June 2007

Mau humor

É difícil definir o que há de engraçado no mau humor. Bons exemplos deste tipo de comédia são o Basil das Fawlty Towers, ou Archie Bunker. O que é que faz rir na exasperação alheia? Não é necessariamente um sentimento de superioridade, e há uma mistura curiosa de incongruência e realidade. Nem é um caso paradigmático de ‘schadenfreude’, porque o objecto da comédia não é o mal e sim a reacção a esse mal, e ocorre tanto em ficção como na realidade (pelo menos comigo, mas tenho um sentido de humor muito particular).

Humor

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O crime não compensa

Pendant que Gavroche délibérait, l’attaque eut lieu, brusque et hideuse. Attaque de tigre à l’onagre, attaque d’araignée à la mouche. Montparnasse, à l’improviste, jeta la rose, bondit sur le vieillard, le colleta, l’empoigna et s’y cramponna, et Gavroche eut de la peine à retenir un cri. Un moment après, l’un de ces hommes était sous l’autre, accablé, râlant, se débattant, avec un genou de marbre sur la poitrine. Seulement ce n’était pas tout à fait ce à quoi Gavroche s’était attendu. Celui qui était à terre, c’était Montparnasse ; celui qui était dessus, c’était le bonhomme.

Tout ceci se passait à quelques pas de Gavroche.

Le vieillard avait reçu le choc, et l’avait rendu, et rendu si terriblement qu’en un clin d’œil l’assaillant et l’assailli avaient changé de rôle.

– Voilà un fier invalide ! pensa Gavroche.

Et il ne put s’empêcher de battre des mains. Mais ce fut un battement de mains perdu. Il n’arriva pas jusqu’aux deux combattants, absorbés et assourdis l’un par l’autre et mêlant leurs souffles dans la lutte.

Le silence se fit. Montparnasse cessa de se débattre. Gavroche eut cet aparté : Est-ce qu’il est mort ?

Le bonhomme n’avait pas prononcé un mot ni jeté un cri. Il se redressa, et Gavroche l’entendit qui disait à Montparnasse :

– Relève-toi.

Montparnasse se releva, mais le bonhomme le tenait. Montparnasse avait l’attitude humiliée et furieuse d’un loup qui serait happé par un mouton.

Gavroche regardait et écoutait, faisant effort pour doubler ses yeux par ses oreilles. Il s’amusait énormément.

Il fut récompensé de sa consciencieuse anxiété de spectateur. Il put saisir au vol ce dialogue qui empruntait à l’obscurité on ne sait quel accent tragique. Le bonhomme questionnait. Montparnasse répondait.

– Quel âge as-tu ?

– Dix-neuf ans.

– Tu es fort et bien portant. Pourquoi ne travailles-tu, pas ?

– Ça m’ennuie.

– Quel est ton état ?

– Fainéant.

– Parle sérieusement. Peut-on faire quelque chose pour toi ? Qu’est-ce que tu veux être ?

– Voleur.

Il y eut un silence. Le vieillard semblait profondément pensif. Il était immobile et ne lâchait point Montparnasse.

De moment en moment, le jeune bandit, vigoureux et leste, avait des soubresauts de bête prise au piège. Il donnait une secousse, essayait un croc-en-jambe, tordait éperdument ses membres, tâchait de s’échapper. Le vieillard n’avait pas l’air de s’en apercevoir, et lui tenait les deux bras d’une seule main avec l’indifférence souveraine d’une force absolue.

— Victor Hugo, in Les Miserables

O discurso que se segue, de Jean Valjean, é uma terrível exortação contra uma vida de crime, a mais difícil das profissões. Alguém escreveu que certos criminosos, se dedicassem a sua inteligência e engenho ao bem, poderiam fazer obras fantásticas. Mas seriam felizes?

Ética

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Com a indiferença de uma força absoluta

Cependant le prisonnier éleva la voix :

– Vous êtes des malheureux, mais ma vie ne vaut pas la peine d’être tant défendue. Quant à vous imaginer que vous me feriez parler, que vous me feriez écrire ce que je ne veux pas écrire, que vous me feriez dire ce que je ne veux pas dire…

Il releva la manche de son bras gauche et ajouta :

– Tenez.

En même temps il tendit son bras et posa sur la chair nue le ciseau ardent qu’il tenait dans sa main droite par le manche de bois.

On entendit le frémissement de la chair brûlée, l’odeur propre aux chambres de torture se répandit dans le taudis. Marius chancela éperdu d’horreur, les brigands eux-mêmes eurent un frisson, le visage de l’étrange vieillard se contracta à peine, et, tandis que le fer rouge s’enfonçait dans la plaie fumante, impassible et presque auguste, il attachait sur Thénardier son beau regard sans haine où la souffrance s’évanouissait dans une majesté sereine.

— Victor Hugo, in Les Miserables

Emoções

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The sharp edge of the razor

Thomas Homer-Dixon escreveu sobre um fenómeno que designou por “Ingenuity Gap”: o intervalo entre a inteligência necessária para resolver os problemas que se deparam à Humanidade e o engenho de que esta dispõe. Seremos capazes de preenchê-lo? A resposta está no centro. Alguns chamam-lhe pântano, mas se evolui devagar é porque exige tempo para reflectir. É fácil ser liberal ou comunista, fascista ou anarquista; sensato é encontrar o equilíbrio justo entre os extremos, mas é também o caminho mais difícil.

Política

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“Le mouton que tu veux est dans la caisse”

caisse.gif

— Antoine de Saint-Exupéry, in Le Petit Prince

Espertalhão. É verdade que não há nada como apelar à imaginação, mas no limite oferece-se uma folha em branco e os outros que inventem a arte.

Arte

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Poligénese evolucionária

In all cases of beings, far removed from each other in the scale of organisation, which are furnished with similar and peculiar organs, it will be found that although the general appearance and function of the organs may be the same, yet fundamental differences between them can always be detected. For instance, the eyes of cephalopods or cuttle-fish and of vertebrate animals appear wonderfully alike; and in such widely sundered groups no part of this resemblance can be due to inheritance from a common progenitor. Mr. Mivart has advanced this case as one of special difficulty, but I am unable to see the force of his argument. An organ for vision must be formed of transparent tissue, and must include some sort of lens for throwing an image at the back of a darkened chamber. Beyond this superficial resemblance, there is hardly any real similarity between the eyes of cuttle-fish and vertebrates, as may be seen by consulting Hensen’s admirable memoir on these organs in the Cephalopoda. It is impossible for me here to enter on details, but I may specify a few of the points of difference. The crystalline lens in the higher cuttle-fish consists of two parts, placed one behind the other like two lenses, both having a very different structure and disposition to what occurs in the vertebrata. The retina is wholly different, with an actual inversion of the elemental parts, and with a large nervous ganglion included within the membranes of the eye. The relations of the muscles are as different as it is possible to conceive, and so in other points. Hence it is not a little difficult to decide how far even the same terms ought to be employed in describing the eyes of the Cephalopoda and Vertebrata. It is, of course, open to any one to deny that the eye in either case could have been developed through the natural selection of successive slight variations; but if this be admitted in the one case, it is clearly possible in the other; and fundamental differences of structure in the visual organs of two groups might have been anticipated, in accordance with this view of their manner of formation. As two men have sometimes independently hit on the same invention, so in the several foregoing cases it appears that natural selection, working for the good of each being, and taking advantage of all favourable variations, has produced similar organs, as far as function is concerned, in distinct organic beings, which owe none of their structure in common to inheritance from a common progenitor.

— Charles Darwin, in The Origin of Species

Razão

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Sem pátina

Por vezes o passado encontra uma maneira de tocar o presente, de forma ligeira ou superficial, trazendo recordações de tempos esquecidos. Há poucas semanas, quando lia no comboio, na estação anterior àquela onde devia sair, vi na plataforma um colega da escola primária, com quem falei mais recentemente, quando estava na faculdade, por termos amigos comuns. Sorrimos e acenámos, antes de o comboio partir novamente. As memórias mais fortes que tenho dele são um chapéu de feltro, parte do disfarce de Indiana Jones, que não queria sujar por ser feltro genuíno; e, mais tarde, uma viagem a França, já no oitavo ano, em que ele levou um jogo de ‘role-play’ e eu terei dito, ao olhar para o conteúdo: “Diria que à excepção dos números, estes tabuleiros são exactamente iguais”.

Há dias encontrei uma colega da escola secundária e tive oportunidade de saber o que é feito de ex-colegas que não vejo há quase cinco anos. Alguns casados, outros já com filhos, e todos bem na vida. Senti-me um pouco como a Agnes da Imortalidade, ao imaginar seguir de longe o que se passava com a sua família, mas acima de tudo é bom saber, com tudo o que de mau se passa no mundo, que ao contrário do que dizia a canção, “the kids are alright”.

ET maintenant, bien sûr, ça fait six ans déjà… Je n’ai jamais encore raconté cette histoire. Les camarades qui m’ont revu ont été bien contents de me revoir vivant. J’étais triste mais je leur disais: C’est la fatigue…

Maintenant je me suis un peu consolé. C’est à dire… pas tout à fait. Mais je sais bien qu’il est revenu à sa planète, car, au lever du jour, je n’ai pas retrouvé son corps. Ce n’était pas un corps tellement lourd… Et j’aime la nuit écouter les étoiles. C’est comme cinq cent millions de grelots…

— Antoine de Saint-Exupéry, in Le Petit Prince

Livre

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Spoilers ahead

I was reading an opinion article, in Guardian’s “Comment is Free” web page, about the conflict between Israel and the Palestinians, which claimed that some situations in that region resemble the stories of Kafka, and Orwell’s 1984. It is a serious subject, obviously, but this paragraph made me laugh:

Israel is in effect presenting Azmi Bishara with two similar “options”: to end up as either a Kafkaesque or an Orwellian protagonist. The former was executed, the latter was brainwashed and forced to betray his world waiting for an impending execution.

In one fell swoop, he reveals the endings of The Trial and 1984. I often do the same when I write, without giving it much thought, but that too is a rather serious subject. Can there be an ending so spectacular that knowing it beforehand will ruin the whole work? I know Kafka wrote that last chapter before completing the middle sections of the book; does that make sense? Once you know the end, why bother with the path? Are all of K’s tribulations relevant, if you know from the beginning that he is going to die? I pose this question from the reader’s perspective, but the writer is not as distinct as one might think; he is merely the one dreaming the dream. He should dream in the right order, lest the spoilers spoil it for him. Thus in art as in life.

Meta

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Clueless humor

I don’t think that Debian can really compete with Gentoo. Sure it might be okay, but when it comes to dependencies, you probably are still going to have to get them all on your own. Or is there something like portage in the Debian world as well?

— Gentoo user

(É preciso saber um pouco sobre Linux para entender a piada. A distribuição Debian é famosa pela gestão de programas, tarefa realizada por um programa semelhante ao portage, gestor da distribuição Gentoo.)

Ricardo Araújo Pereira falou deste tipo de humor, numa entrevista. Funcionaria pelo sentimento de superioridade que uma afirmação ignorante induz no ouvinte; desse ponto de vista, assemelha-se ao riso dos anjos, de Kundera. Por outro lado, a teoria da incongruência – o riso dos demónios – também se pode aplicar neste caso. Na verdade, as explicações para os diferentes tipos de riso são mais complementares do que contraditórias. O objecto do riso é o mesmo; não existe incongruência sem realidade, e a realidade só é superior por oposição à incongruência.

Humor

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Ideais deturpados

– Há pouco tempo ainda, toda a gente falava e escrevia sobre aquele assassínio terrível de seis pessoas perpetrado por um… jovem e sobre o estranho discurso do advogado de defesa, o qual alegou que, dada a pobreza do criminoso, era natural ter-lhe passado pela cabeça matar essas seis pessoas. Não reproduzo o que ele disse à letra, mas parece-me que o sentido é este ou muito próximo. Na minha opinião pessoal, o advogado, ao avançar com esta ideia estranha, estava absolutamente convencido de que apresentava a coisa mais liberal, mais humana e progressista que imaginar se possa nos nossos dias. Então, príncipe, como acha: esta deturpação de noções e convicções, esta liberdade de encarar o caso de modo tão torto e curioso, é um caso particular ou geral?

Todos se riram às gargalhadas.

– Particular, evidentemente, particular – disseram ainda a rir-se Adelaída e Aleksandra.

– Permite que volte a lembrar-te, Evguéni Pávlovitch, que a tua brincadeira é muito batida – acrescentou o príncipe Ch.

– O que acha, príncipe? – Evguéni Pávlovitch, ao apanhar um olhar curioso e sério do príncipe Lev Nikoláevitch, já não ouviu o príncipe Ch. até ao fim. – O que acha: é um caso particular ou geral? Confesso que foi para si que inventei esta pergunta.

– Não, não é particular – pronunciou o príncipe, baixinho mas com firmeza.

– Por amor de Deus, Lev Nikoláevitch – gritou o príncipe Ch. com algum desgosto -, será que não vê que ele quer apanhá-lo? Está a gozar de certeza, e tenciona fazer precisamente de si a sua vítima.

– Eu pensava que Evguéni Pávlovitch estava a falar a sério – corou o príncipe e baixou os olhos.

– Querido príncipe – continuou o príncipe Ch. -, lembre-se, por favor, do que falámos os dois uma vez, já lá vão uns três meses; falámos precisamente no facto de nos nossos novos tribunais, abertos recentemente, ser possível encontrar advogados notáveis e talentosos. E as decisões notáveis dos jurados! Lembre-se de como o senhor estava contente e como a sua alegria me deixava também a mim contente… dizíamos que podíamos orgulhar-nos… Por isso, aquela defesa sem pés nem cabeça, aquele argumento estranho, é sem dúvida casual, um em milhares.

O príncipe Lev Nikoláevitch ficou pensativo e respondeu de modo muito convicto, embora em voz baixa e até com uma certa timidez:

– Quis apenas dizer que a deturpação das ideias e noções (como se exprimiu Evguéni Pávlovitch) acontece muitas vezes, infelizmente é mais um caso geral do que particular. Pode até dizer-se que se essa deturpação não fosse tão geral, era muito possível que não houvesse crimes tão inconcebíveis como esses…

– Inconcebíveis? Garanto-lhe que dantes aconteciam crimes igualzinhos, ou talvez ainda mais escabrosos, e sempre aconteceram, não só aqui mas por todo o lado; e, a meu ver, hão de repetir-se ainda durante muito tempo no futuro. A diferença consiste em que dantes tínhamos menos liberdade de expressão, e agora já se começa a falar em voz alta e até a escrever sobre isso, o que dá a impressão que este tipo de criminosos só agora apareceram. É nisso que reside o seu erro, um erro extremamente ingénuo, príncipe, acredite – sorriu ironicamente o príncipe Ch.

– Sei muito bem que dantes também havia muitíssimos crimes, também escabrosos; há pouco visitei umas prisões e cheguei mesmo a conhecer alguns criminosos e réus de crimes. Há criminosos ainda piores do que esse, que fizeram às dez mortes e não se arrependem. Mas reparei numa coisa: que o criminoso mais empedernido e não arrependido sabe sempre que é criminoso, ou seja, a sua consciência diz-lhe que procedeu mal, mesmo que não chegue a arrepender-se; são todos assim. Ora, esses de quem falou Evguéni Pávlovitch não aceitam considerar-se criminosos, pensam que tinham direito ao crime e… até, que fizeram bem, ou quase. É nisso que consiste, na minha opinião, a terrível diferença. E, reparem, são todos os jovens, ou seja, têm precisamente aquela idade em que é mais fácil ficar-se sob a influência de ideias deturpadas.

O príncipe Ch. já não se ria e ouvia o príncipe com perplexidade. Aleksandra Ivánovna, que havia muito se esforçava por se meter na conversa com qualquer observação, desistiu, como se uma qualquer ideia especial a tivesse feito parar. Também Evguéni Pávlovitch olhava para o príncipe com espanto e já sem qualquer ironia.

— Fiódor Dostoiévski, in O Idiota

Ética

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